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Publié le: 15 juin 2009
Depuis quelques années, la moitié de la planète vit en zone urbaine. Les tours permettent de lutter contre l'étalement urbain mais présentent d'importants défis techniques et humains. On sait aussi que durant le cycle de vie d'un bâtiment, plus de 80 % de l'énergie consommée correspond à sa phase d'utilisation. Plusieurs projets de construction et rénovation de tours tentent de réduire cette consommation. C'est un symbole. L'Empire State Building a entamé un lifting écologique et économique. Après rénovation, le plus haut gratte-ciel de New York (102 étages) verra dès 2010 sa consommation d'énergie réduite de 38 % et ses frais de fonctionnement allégés de 4,4 millions de dollars par an. Au programme : détecteurs de présence pour l'éclairage, optimisation des systèmes de chauffage d'aération et d'illumination, ou encore remplacement des 6 500 fenêtres avec triple-vitrage contenant des doses microscopiques de gaz argon/krypton et d'aluminium qui permettront de mieux isoler et de repousser les rayons UV. Une seconde jeunesse à 78 ans, qui illustre bien le challenge des grandes tours. Sophie Cuenot, chargée d'études au CSTB qui vient de réaliser à la demande du Mééddat un inventaire des tours de bureaux «remarquables» à travers le monde, notamment en termes d'efficacité énergétique, commente... Lire l'article dans ENERGIE PLUS n°428 du 15 juin 2009 © ATEE – ENERGIE PLUS - Tous droits réservés
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