Réalité ou fiction ? Les stations-service d'hydrogène à Berlin existent bien, ainsi que des véhicules utilisant l'hydrogène. Mais la location de ces véhicules n'est, elle, pas encore possible.
Le transport représente environ 20 % de la consommation d’énergie primaire de l’Union européenne et est assuré à 98 % par des carburants fossiles, ce qui en fait une source importante d’émissions de gaz à effet de serre et de pollution de l’air. Pour réduire cet impact, plusieurs politiques sont en train d’être mises en œuvre, de la promotion du véhicule électrique à la mobilité durable.
L'hydrogène comme "source d'énergie" fascine. Car à partir de l'électrolyse de l'eau, ressource infinie, on obtiendrait un combustible abondant et propre. Face aux défis énergétiques mondiaux, l’utilisation de l'hydrogène comme combustible est donc de plus en plus évoquée. Mais aujourd'hui, en réalité, l'hydrogène n’est utilisé presque exclusivement que dans l'industrie.
Comme ils seront inclus dans le dispositif des CEE lors de la seconde période, les vendeurs de carburants veulent ouvrir la voie à de plus nombreuses actions dans le domaine du transport. Mais certaines difficultés méthodologiques demeurent.
Sous l'impulsion du gouvernement, les industriels de l'automobile vont enfin proposer une panoplie de véhicules électriques ou hybrides adaptés à divers usages. Petit tour d'horizon.
Le bilan 2008 des voitures les moins polluantes montre que les Français ont modifié leurs critères d'achat. Avec le bonus-malus, les émissions de CO2 sont devenues un élément de choix et l'offre répond à la demande. Les constructeurs proposent de plus en plus de modèles permettant de réduire les émissions.
Alors que les gouvernements se demandent comment sauver l'industrie automobile de la crise, certains se posent une autre question : faut-il la sauver ? Ici et là, des voix murmurent qu'il n'est pas judicieux de distribuer des milliards d'euros à une industrie qui a dépassé sa date de péremption...
Avec les fluctuations des cours du pétrole en 2008, la question de l’avenir de l’automobile est plus que jamais d’actualité. Même si les prix sont revenus à un niveau supportable, la motivation des acteurs est forte pour améliorer les performances des véhicules et réduire la dépendance au pétrole. Les chercheurs doivent trouver des solutions.
Depuis 1990, les programmes nationaux de recherche et d’innovation dans les transports terrestres (Predit) se succèdent et la quatrième édition vient tout juste d’être dévoilée. Inscrite dans la continuité du Predit 3, elle a pour but de mettre en pratique les orientations du Grenelle Environnement, notamment en termes de progression de l’efficacité énergétique et de progrès des modes non routiers.
L’usine Volvo de Gand, en Belgique, n’émet plus de CO2, elle est alimentée par un cocktail d’énergies propres produites en majorité sur son site. Cette transformation a été réalisée en collaboration avec Electrabel.
Le marché du GPL en France a un réel potentiel en France et il peut être exploité. Voici le message de Joel Pedessac, Directeur général du Comité français du butane et du propane, lancé récemment lors de la présentation de la situation du marché du GPL.
En créant en 2006 le dispositif “Voiture propre et sûre”, la Macif s’est engagée dans une action de fond pour promouvoir la mobilité durable et responsable, qui se décline en un faisceau d’initiatives pour faire évoluer les comportements.
Quatre années de travaux menés par deux centaines d’experts des transports, des véhicules et des carburants, appuyés sur les analyses de l’AIE, sont synthétisés dans un rapport du WBCSD intitulé Mobilité 2030 : les enjeux de la mobilité durable.