Alors que le Bureau international de la récupération et du recyclage (BIR) fête ses 60 ans, l’heure est à la prise de conscience écologique. Pour y parvenir, une équipe de recherche de l’Imperial College (Londres) a travaillé en collaboration avec la société de conseil et d’expertise Metal Interests Ltd pour déterminer l’empreinte carbone du recyclage et évaluer le gain énergétique entre matière première et secondaire (ndlr : recyclé). À travers l’analyse des bilans de huit matières ( aluminium, cuivre, fer, plomb, nickel, fer-blanc, zinc et papier), les rédacteurs de l’étude concluent que leur recyclage permet d’économiser 551 millions de tonnes de CO2 par an. Ces économies varient selon le matériau considéré. Les études se poursuivent et de nouveaux résultats devraient prochainement être publiés.